Anne-Lise Bresson, manufacturière en tapis autodidacte

J’ai le désir de réchauffer nos murs de la vie de la nature

   Ma créativité naît de mes doigts sans cesse en mouvements et de mon amour des couleurs naturelles. De ma grand-mère paternelle, j’ai appris la dentelle au crochet; de ma vie à la campagne, je prends la joie de la lumière dans les arbres, le ciel, les prés.

  Enfant, je dessine et peins les murs de la ferme de fresques colorées. Je continue aujourd’hui à perfectionner mes connaissances plastiques en atelier de dessin.

 J’explore ma féminité en cercle de femmes, vis la solidarité avec mes proches. je suis sensible à l’environnement et souhaite «vivre de justes ressources», en respectant la nature et en m’inscrivant dans une économie sobre.

Et le rug hooking ?

Je découvre par hasard, le Rug Hooking en 2014. Fascinée par la beauté et la diversité de ces tapisseries, je tatonne pour reproduire avec un vieux sac en jute, des bandelettes découpées aux ciseaux dans de vielles chemises en laine et un crochet. J’expérimente en autodidate, grâce aux tutos en anglais puis à la revue spécialisée : Rug Hooking Magazine.

Très vite, le plaisir de la teinture, la liberté de style, la vision du motif qui prend vie sur la toile, sous le geste régulier du crochet, m’apportent une grand apaisement et un fort sentiment de plénitude. Je crée une adaptation du rug hooking pour des tapis 100 % laine très moelleux.

Et vous ?

Je veux partager cet amour du tapis, révéler le potentiel créateur de chacun(e) à travers cette technique, créer des lieux de pratique chaleureux et gais. Si cela vous parle, contactez-moi.

 

Artisanat

La couleur apporte la joie.

Le travail des mains apporte la paix.

Comprendre fait jubiler.
Trouver la clef, le geste, la pièce qui manque, donne le sens qui est stabilité.

Contempler l’oeuvre, c’est le bonheur.
Façonner, chercher la forme, l’ordre, l’harmonie, c’est l’accomplissement.

Je m’approche de la matière.
Je l’examine sur toutes ses faces avec mes deux yeux, mes deux oreilles et tout ce que je sais d’elle.
J’ai envie de la transformer parce que je pense qu’elle peut être meilleure, plus belle, plus harmonieuse.

Anne-Lise Bresson juin 1999